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    Soutien aux sans-papiers
    Soutien des Conseillers généraux communistes et citoyens aux mobilisations de salariés sans-papiers dans les Hauts-de-SeineDepuis ce matin, vendredi 30 mai 2008, le restaurant Casque d’Or, à Issy-les-Moulineaux, est occupé par dix-sept salariés sans-papiers. Cette mobilisation rejoint d’autres occupations qui ont lieu et se multiplient dans les Hauts-de-Seine. Elle montre à quel point ces salariés à qui l’on nie le droit de vivre dignement participent à l’économie de notre pays. Ils cotisent à la sécurité sociale et payent leurs impôts, mais ne peuvent ni se soigner ni bénéficier du chômage en cas de licenciement.Ils travaillent sur notre sol, dans leur entreprise souvent depuis plusieurs années, ils ne revendiquent que le droit à vivre dignement.Les conseillers généraux communistes et citoyens leur apportent tout leur soutien et demandent au gouvernement de régulariser ces salariés sans-papiers et d’entendre enfin leurs revendications.

    Débat Violences faites aux femmes
    Les conseillers généraux communistes et citoyens vous convient à un débat lundi 9 juin à 18h00 au Conseil général des Hauts-de-Seine en présence de la sénatrice Brigitte Gonthier-Maurin.Hôtel du département - 2/16 boulevard Germain Soufflotsalle 308 au 3e étage. pour tout renseignement : secrétariat du groupe. Sylvie Caroff 01 47 29 31 24 ou Corinne Luxembourg 01 47 29 31 22

    enfin la fin de la sem coopération
    11/04/08 - communiqué de presse Le groupe communiste et citoyen au Conseil Général des Hauts de Seine exprime sa satisfaction suite à l’engagement du Président du Conseil Général de ne pas solliciter la Société d’Economie Mixte (SEM) Coopération pour la conduite des futurs projets de coopération internationale adoptés par l’Assemblée Départementale.La SEM coopération faisait depuis de nombreuses années l’objet de critiques notamment eu égard à sa gestion interne (ses charges de fonctionnement amputaient gravement les budgets qu’elle était amenée à gérer) et en raison des opérations controversées qu’elle a pu être amenée à conduire, notamment en Afrique sous la présidence de M. Pasqua.Le groupe communiste et citoyen qui n’a jamais participé au conseil d’administration de la SEM demandait depuis 2001 sa dissolution.A l’occasion du vote, ce matin 11 avril, en séance publique, du budget consacré aux actions de coopération internationale, M. Devedjian s’est engagé à faire reprendre la conduite de cette dernière directement par les services du Conseil Général.

    11/04/08 enseignement
    Intervention générale de Catherine Margaté sur l'enseignement Monsieur le Président, Cher(e)s Collègues, La réussite scolaire des collégiens est présentée dans votre budget 2008 comme « l’un des axes forts».Mais comment pourrait-elle être assurée quand les mesures proposées pour la rentrée 2008 vont encore aggraver les conditions d’études pour les élèves, les conditions de travail pour les personnels ? Alors que se développe un vaste mouvement de protestation, nous apportons tout notre soutien aux enseignants, étudiants, lycéens, collégiens et aux parents d’élèves engagés contre la suppression massive de postes, le recours aux heures supplémentaires, les modifications apportées à l’enseignement professionnel et la mise en concurrence des établissements.

    11/04/08 pôle léonard de vinci
    Intervention de Catherine Margaté sur le pôle Léonard de Vinci Monsieur le Président, Cher(e)s Collègues, L’échec du Pôle privé Léonard de Vinci marque … et durablement la politique départementale pour l’enseignement supérieur. Depuis plus de 13 ans, « la Fac Pasqua » qui devait combler l’écart entre l’université et le système des grandes écoles a fait couler beaucoup d’encre. Sa gestion est encore à la une de la presse aujourd’hui. Malgré les observations de la Chambre régionale des comptes qui demandait que soit mis fin, dès que possible, au flou total sur la participation du département aux frais de fonctionnement, de manière à ce qu’il puisse, dans le respect du droit, donner au Pôle une utilité à la mesure de son coût », malgré les nombreuses étapes juridiques votées par cette assemblée, la majorité départementale est restée arc-boutée sur ce Pôle, « voulant qu’il reste, je cite, un établissement pilote ».